L’écriture automatique : Un jour…

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Troisième partie : la chute

Tout aussi soudainement, il cessa d’écrire, comme si son corps obéissait aux mêmes ordres qui l’avaient animé. Sa main lâcha le stylo, et son buste s’agita quelques instants de tressaillements, rigidement glacé mais suant à grosses gouttes. Tout le reste de son corps conservait sa position ordonnée, droite. Ce n’est qu’au bout de plusieurs minutes que la respiration saccadée de mon ami redevint normale, Lire la suite…

L’écriture automatique : Un jour…

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Deuxième partie : l’expérience

Je le retrouvai chez lui, dans son salon, assis à sa table de travail, plongé dans un profond silence ; il me montra  un fauteuil où je m’assis aussitôt, adoptant dès lors son silence, pour toute la durée de l’expérience. J’avoue, à bien y réfléchir, ne pas savoir comment il m’indiqua ce siège sans même esquisser un geste, ni cligner d’un œil… Mais cela est une autre histoire… ! Lire la suite…

L’écriture automatique : Un jour…

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Première partie : la préparation

Je vous proposerai d’ici quelques mois un recueil d’une cinquantaine de nouvelles de deux à quatre pages chacune, recueil intitulé : Un jour…, mêlant la vie, le rêve et la poésie. Ces nouvelles ont la particularité d’être écrites uniquement en écriture automatique, d’un seul jet, en moins de vingt minutes à une heure chaque,
Je voudrais vous parler, au travers de cet article, de cette expérience enrichissante et troublante à la fois, et quelque peu inconfortable pour l’auteur qui aborde cet exercice. Lire la suite…

Il parle aux anges !

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Il y a peu, quelqu’un me demandait comment l’inspiration me vient. Vaste question dont je ferais un article si j’avais connaissance exhaustive des causes, des raisons, des influences qui blutent le blé des informations qui me parviennent, séparant l’ivraie du bon grain de l’inspiration, menant à la création…
J’en ferai un article, peut-être, un jour…

Pour l’heure, je voudrais vous conter une anecdote, à propos de l’écriture de la chanson : Il parle aux anges…

Un jour Lire la suite…

Y en a marre… !

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Hé, réveillez-vous !
Personnellement, et peu m’importe que vous ne partagiez pas mon impression, même si je suis désireux de vous voir y adhérer, j’en ai marre, je vous le dis clairement, et je le redirai fortement, à haute et intelligible voix, j’en ai marre… de ceux qui en ont marre… !

Je ne peux ouvrir un journal, la radio, la télévision, dans les infos, – mais chacun sait que les infos nourrissent les spectateurs de plus d’ombre que de lumière ! -, même les émissions de divertissement, et je ne parle pas des télé-réalités, “On“ ne peut s’empêcher d’inviter un dénigreur professionnel, un nuage noir intégral, un faiseur de pluie… Lire la suite…

A mon amie, Jacqueline Richit…

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Il y a des mots qu’il faut dire avant que la terre ne sèche sous le pas inexorable du temps, avant que les plaies, même les plus outrancières dans leur abjecte indifférence, ne se referment, avant que le jugement imbécile de la mémoire du monde fasse oublier certains et certaines au profit d’autres, comme si l’on pouvait toujours, toujours, établir un classement sûr, sans ambiguïté de la valeur supposée de chaque individu, sans risque d’erreur, sans l’ombre d’un doute, et que le souvenir seul dise la grandeur d’un être par ses faits glorieux, c’est-à-dire, de nos jours, par le temps imparti à sa nécrologie dans les médias ou le nombre de colonnes consacrées dans la presse. Lire la suite…

Bonjour à tous… !

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Je ne tiens pas à être le malappris qui vous dérange pour rien, aussi je ne vous importunerai pas avec des propos inconséquents, sans logique et sans mesure.
En revanche, je voudrais être celui – en tout cas, l’un de ceux – qui viendra partager son travail d’écriture, à travers lequel vous percevrez sans doute les idées qui guident ma vie, les aspirations qui les gouvernent et les sensations du monde extérieur que j’éprouve – ou qui m’éprouvent, c’est selon ! -, vous indiquant les températures de mon micro climat, un peu comme un humble météorologiste de l’air du temps. D’ailleurs, tout prévisionniste climatique vous dira que le ressenti est toujours plus marquant que la réalité du thermomètre.
Mon humeur ne sera donc que mon ressenti temporel, m’emportant aussi bien d’une puissante bise sanguine lorsque le temps sera au plus chaud, et me transportant agréablement d’un alizé léger, et rafraîchissant, lorsque le temps se radoucira. Lire la suite…